Spélé'Haut-Jura
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Spéléologie et descente de canyons

Louis Daudey, Jérémy Bolard, Dom Guyétand

Nous voilà déjà en septembre, et encore aucune exploration n’a été menée dans cette grotte majeure, où subsistent encore quelques points d’interrogation. Après l’achèvement de l’escalade de la grande cheminée Oxéo, plus haute verticale du trou avec 40 m de hauteur, mais hélas borgne et donc sans espoir de suite, il devenait urgent de poursuivre les investigations.

Thomas, Bruno Mischler

Ce jour nous ne sommes que deux à faire ce pèlerinage aux Foules. François, sous prétexte d’y avoir été dimanche, ne veut pas y retourner parce qu’il ne s’en est pas remis. Jean-Luc, quant à lui, préfère faire de la désobe dans sa salle de bain. Non mais je vous jure !
Nous voilà garé sous le captage et entamons la grimpette sous un soleil de plomb. Ça faisait un bout de temps que je n’avais pas remis les pieds aux Foules et bien vite je trouve pas mal de changement, déjà, sur le chemin.

Thomas, Bruno Mischler

Cette fois c’est dans un but purement pédagogique que nous nous rendons à Menouille. Le but du jeu : faire planter ses premiers Spits à Thomas. Et en profiter pour équiper le bas du P.20 pour ne plus avoir à marcher sur les étais qui barrent l’accès à la galerie inférieure.

François Jacquier ; Jean-Luc, Éliot Gabet ; Maxime (un copain d’Éliot) ; Thomas, Bruno Mischler

Eh ! On avait pas dit qu’on y retournerait ! Et ben nous y voilà ! Et cette fois rien ne sera laissé au hasard.
13h30 : rendez-vous chez Jean-Luc. Tenez-vous bien, tout le monde est à l’heure. Même le Président. Le temps d’un café est nous voilà sur le départ.
14h00 : Les voitures sont constituées et c’est parti ! François a deux courses à faire et Jean-Luc voudrait montrer le belvédère de Roche Blanche à Maxime et comme Thomas est en conduite accompagnée nous partons devant pour préparer le trou.

Jean-Luc Gabet, François Jacquier, Bruno Mischler

C’est un peu tardivement que l’on se décide à partir pour un petite reconnaissance du gouffre des Molunes. Le temps de récupérer Jean-Luc chez lui et nous voilà parti. Il est pas loin de 16h30 quant on déballe nos affaire devant la mairie des Molunes. Juste le temps d’expliquer à des touristes en perdition comment rejoindre le belvédère de Roche Blanche et nous voilà parti à la recherche du gouffre. François et Jean-Luc ont encore une bonne mémoire et le gouffre est bien vite retrouvé. Une fois équipé je me lance à l’assaut du gouffre. D’après François un équipement "sommaire" doit être en place. Muni de ma plus belle trousse à Spit je commence à équiper et, effectivement, dès le premier fractio je double l’amarrage existant. Tout va bien, le gouffre est beau, la roche sonne bien, ça promet une belle sortie.